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Tribune

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EDITO DE SEPTEMBRE 2017

EDITO DE SEPTEMBRE 2017

 

L'exigence de dématérialisation va imprégner l'ensemble de la commande publique à compter de sa généralisation prévue le 1er octobre 2018. L'ensemble des acheteurs publics est concerné.

 

Si certains acheteurs sont d'ores et déjà prêts, la majorité d'entre eux, notamment les collectivités territoriales, et en particulier les petites et moyennes communes, ont un travail important à mener afin de respecter cette exigence.

 

La direction des affaires juridiques du ministère de l'économie et des finances a ainsi noté que « la dématérialisation des achats publics n'a progressé qu'à un rythme très modéré depuis quinze ans » et sa généralisation ne se fera pas sans difficulté dans les entités où la dématérialisation n'est pas nécessairement perçue comme une avancée de la réglementation (car remettant en cause des pratiques jusqu'ici bien ancrées).

 

Le plan national de dématérialisation des marchés publics rédigé en 2015 prévoit à terme une dématérialisation totale des candidatures et offres. Il s'articule en 10 propositions dont la première est de « rendre obligatoire la dématérialisation de l'ensemble de la procédure de passation des marchés publics de plus de 20 000 € HT, (25 000 € désormais) dès octobre 2018. » Ceci fait le lien avec le principe du « dites-le nous une fois » : « toute information détenue par une administration française ne devra plus être demandée aux opérateurs dans le cadre d'une offre électronique. »

 

Or, la dématérialisation provoque parfois des craintes aussi bien techniques que juridiques. Cette date du 1er octobre 2018 implique une préparation et une anticipation importantes et suppose ainsi un changement de culture de la part non seulement des élus mais également des acheteurs des collectivités territoriales et des opérateurs économiques. C'est la raison pour laquelle il est indispensable d'informer le plus tôt possible l'ensemble des acteurs sur les tenants et les aboutissants de ce qui est communément appelé la « full-demat ». 

 

Aussi, dans le cadre de l'organisation de sa conférence annuelle du 10 octobre prochain intitulée « ACHAT PUBLIC 3.0 : ACHETEURS, ENTREPRISES, SOMMES-NOUS PRETS ? », ou comment se préparer à la « full démat» au 1er octobre 2018 ? l'AAP a souhaité faire un point de l'ensemble des « chantiers » pour être prêt à la date prévue.

La matinée débutera par un point d'actualité avec notamment les évolutions déjà intervenues, les textes attendus, les échéances de 2018, le futur code de la commande publique… Sont attendues, les interventions  du représentant de la Directiondes Affaires Juridiques – Ministères économiques et financiers, de Maître Raphaël APELBAUM, Avocat associé, LexCase et de Maître Rodolphe RAYSSAC, avocat à la Cour

 

Seront en outre abordés :

-la dématérialisation en marche : présentation du plan de dématérialisation, avec un point de ce qui a été effectué, ce qui reste à faire et tous les autres projets liés à la dématérialisation

- le marché public simplifié ou MPS, une simplification pour l'acheteur et pour l'opérateur

-la facturation électronique et l'utilisation de CHORUS, premier bilan, aspects positifs, difficultés, améliorations attendues

-l'open data (données essentielles, profils acheteur, impacts sur l'organisation, nécessité  de se structurer, modifications des marchés et concessions),

-l'actualité de la commande publique, les textes et guides parus, les évolutions attendues et jurisprudences

 

Cette conférence sera l'occasion pour l'AAP de présenter le guide de la négociation des MAPA  réalisé par les experts de l'AAP. Un exemplaire sera remis à chacun des participants.

 

Aussi l'AAP vous espère nombreux à sa conférence.

Nous comptons donc sur votre présence qui sera le gage de la réussite de notre conférence.

Vous trouverez le bulletin d'inscription sur le site de l'AAP. http://www.aapasso.fr/conference-annuelle-de-l-association-des-acheteurs-publics-aap-1.html , le bulletin étant à renvoyer par courriel à :aact.asso@yahoo.com

 

Chantal BRUNET, secrétaire de l'AAP.


 

 

EDITO DE SEPTEMBRE 2017

EDITO DE SEPTEMBRE 2017

 

L'exigence de dématérialisation va imprégner l'ensemble de la commande publique à compter de sa généralisation prévue le 1er octobre 2018. L'ensemble des acheteurs publics est concerné.

 

Si certains acheteurs sont d'ores et déjà prêts, la majorité d'entre eux, notamment les collectivités territoriales, et en particulier les petites et moyennes communes, ont un travail important à mener afin de respecter cette exigence.

 

La direction des affaires juridiques du ministère de l'économie et des finances a ainsi noté que « la dématérialisation des achats publics n'a progressé qu'à un rythme très modéré depuis quinze ans » et sa généralisation ne se fera pas sans difficulté dans les entités où la dématérialisation n'est pas nécessairement perçue comme une avancée de la réglementation (car remettant en cause des pratiques jusqu'ici bien ancrées).

 

Le plan national de dématérialisation des marchés publics rédigé en 2015 prévoit à terme une dématérialisation totale des candidatures et offres. Il s'articule en 10 propositions dont la première est de « rendre obligatoire la dématérialisation de l'ensemble de la procédure de passation des marchés publics de plus de 20 000 € HT, (25 000 € désormais) dès octobre 2018. » Ceci fait le lien avec le principe du « dites-le nous une fois » : « toute information détenue par une administration française ne devra plus être demandée aux opérateurs dans le cadre d'une offre électronique. »

 

Or, la dématérialisation provoque parfois des craintes aussi bien techniques que juridiques. Cette date du 1er octobre 2018 implique une préparation et une anticipation importantes et suppose ainsi un changement de culture de la part non seulement des élus mais également des acheteurs des collectivités territoriales et des opérateurs économiques. C'est la raison pour laquelle il est indispensable d'informer le plus tôt possible l'ensemble des acteurs sur les tenants et les aboutissants de ce qui est communément appelé la « full-demat ». 

 

Aussi, dans le cadre de l'organisation de sa conférence annuelle du 10 octobre prochain intitulée « ACHAT PUBLIC 3.0 : ACHETEURS, ENTREPRISES, SOMMES-NOUS PRETS ? », ou comment se préparer à la « full démat» au 1er octobre 2018 ? l'AAP a souhaité faire un point de l'ensemble des « chantiers » pour être prêt à la date prévue.

La matinée débutera par un point d'actualité avec notamment les évolutions déjà intervenues, les textes attendus, les échéances de 2018, le futur code de la commande publique… Sont attendues, les interventions  du représentant de la Directiondes Affaires Juridiques – Ministères économiques et financiers, de Maître Raphaël APELBAUM, Avocat associé, LexCase et de Maître Rodolphe RAYSSAC, avocat à la Cour

 

Seront en outre abordés :

-la dématérialisation en marche : présentation du plan de dématérialisation, avec un point de ce qui a été effectué, ce qui reste à faire et tous les autres projets liés à la dématérialisation

- le marché public simplifié ou MPS, une simplification pour l'acheteur et pour l'opérateur

-la facturation électronique et l'utilisation de CHORUS, premier bilan, aspects positifs, difficultés, améliorations attendues

-l'open data (données essentielles, profils acheteur, impacts sur l'organisation, nécessité  de se structurer, modifications des marchés et concessions),

-l'actualité de la commande publique, les textes et guides parus, les évolutions attendues et jurisprudences

 

Cette conférence sera l'occasion pour l'AAP de présenter le guide de la négociation des MAPA  réalisé par les experts de l'AAP. Un exemplaire sera remis à chacun des participants.

 

Aussi l'AAP vous espère nombreux à sa conférence.

Nous comptons donc sur votre présence qui sera le gage de la réussite de notre conférence.

Vous trouverez le bulletin d'inscription sur le site de l'AAP. http://www.aapasso.fr/conference-annuelle-de-l-association-des-acheteurs-publics-aap-1.html , le bulletin étant à renvoyer par courriel à :aact.asso@yahoo.com

 

Chantal BRUNET, secrétaire de l'AAP.


 

 

EDITO JUILLET AOÛT 2017

Variantes : ne pas négliger les variantes autres que techniques

 

Sous l'empire du code des marchés publics, telles que définies par la jurisprudence du Conseil d'Etat, le terme « variante » désignait les modifications du marché proposées par les opérateurs économiques de leur propre chef : les « variantes constituent des modifications, à l'initiative des candidats, de spécifications prévues dans la solution de base décrite dans les documents de la consultation ; » (CE 5 janvier 2011, Société Technologie Alpine Sécurité, req. n° 343206).

Depuis la réforme du droit de la commande publique résultant de l'ordonnance du 23 juillet 2015 et du décret du 25 mars 2016, la définition des variantes couvre un plus large spectre dans la mesure où le II de l'article 58 du décret dispose que l'acheteur public peut exiger la présentation de variantes.

Toutefois, la notion de variante n'est pas pour autant définie par la loi ou le décret.

Désormais, une variante vise tout à la fois une ou des modifications de la solution de base, des prestations supplémentaires ainsi que les solutions alternatives, que ces ajustements émanent de l'opérateur économique ou soient imposés par l'acheteur.

Dans tous les cas - variantes autorisées ou imposées - les documents de la consultation doivent mentionner les exigences minimales que ces variantes doivent respecter, ainsi que les modalités de leur présentation (article 58-III du décret).

En pratique, cela consiste à définir les stipulations du marché étant intangibles et, partant, non modifiables, ou à lister les seules dispositions contractuelles sur lesquelles des modifications sont admises.

Or, la variante est généralement attendue sur les conditions techniques d'exécution du marché définies dans le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) et traduites dans le bordereau des prix unitaires (BPU) ou la décomposition du prix global forfaitaire (DPGF). Ainsi, l'acheteur public peut avoir tendance à se focaliser sur ces aspects lorsqu'il mentionne dans les documents de consultation les clauses invariables.

C'est oublier qu'une variante peut potentiellement porter sur l'ensemble des conditions d'exécution du marché, ce qui inclut certes les clauses techniques du contrat, mais également les autres clauses définies notamment dans le cahier des clauses administratives particulières (CCAP), voire celles résultant du cahier des clauses administratives générales (CCAG) lorsque celui-ci est référencé en tant que document constitutif du contrat.

Par conséquent, à défaut d'être présentées comme étant non éligibles aux variantes, les clauses telles que celles relatives au délai d'exécution, aux modalités de variation des prix, aux conditions d'octroi de l'avance, aux pénalités de retard ou encore aux conditions de résiliation pourraient être « variantées » par les opérateurs économiques.

Une ou plusieurs variantes sur ces clauses pourraient d'ailleurs être exigées par l'acheteur, ce qui lui permettrait de mesurer leur incidence sur les prix proposés.

La variante comme outil de sourcing ? Pourquoi pas.

 

Arnaud LATRÈCHE

Vice-président de l'AAP 

 

 


 

 

EDITO MAI - JUIN

EDITO – AAP – Mai et juin 2017

 

Chers membres,

Chers collègues,

 

Joli mois de mai, que de significations porte ce mois, que d'évènements et souvent synonyme de repos pour nombre d'acheteurs pour lesquels ledit mois entraine aussi de réelles prouesses administratives afin de fixer des dates limites de réception des offres qui correspondent à un jour ouvré.

 

Ce mois est aussi celui pour lequel j'ai désormais le plaisir et l'honneur de présider notre association avec notamment pour objectif celui de poursuivre et d'optimiser les travaux et actions créés par Christian DURANT, Marc FALIZE, Jean-Marie HERON puis Jean-Lou LEMAINDRE. Que nos précédents présidents soient vivement remerciés de leurs actions.

 

Avec le mois de juin, c'est l'été qu'il faut désormais préparer et la rentrée à anticiper. Pour cela je vous invite d'ores et déjà à retenir la date du mardi 10 octobre 2017 pour la conférence annuelle de l'association des acheteurs publics qui se tiendra à Paris et qui aura pour thème « achat public 3.0 : acheteurs, entreprises, sommes-nous prêts ? ».

 

Désormais, avec notre nouveau vice-président, Arnaud LATRECHE, les membres du bureau et du conseil d'administration et l'ensemble des experts, l'association des acheteurs publics reste à vos côtés pour entretenir le réseau des acheteurs.

 

 

 

Bonjour chez vous !

 

Alain BÉNARD

Président de l'A.A.P.


 

 

EDITO D'AVRIL 2017

EDITO AVRIL 2017

 

 

Mais pourquoi les collectivités territoriales n'utilisent-elles pas plus le dispositif « Marché  public simplifié » ?

MPS, DUME, open data, « dites-le nous une fois », facturation électronique, archivage..., la « full démat » approche à grand pas !

Les différents chantiers engagés par l'Etat afin de préparer les acheteurs et les opérateurs à la dématérialisation totale des marchés publics au 1er octobre 2018 vont se poursuivre d'un point de vue opérationnel dans les semaines et les mois à venir.

Le top départ de la vague des modifications apportées aux textes relatifs aux marchés publics a été donné.

 

La première modification est parue le 30 mars 2017: M.P.S. obligatoire pour tous les marchés de l'Etat. Les lecteurs les plus diligents auront certainement remarqué la publication au JO du 31 mars, de l'arrêté du 29 mars 2017 qui présente la liste des attestations (impôts, taxes, contributions  ou  cotisations  sociales) que les  candidats n'ont plus à fournir pour l'attribution d'un marché, dès lors que l'acheteur peut les obtenir grâce à un système électronique de mise à disposition des informations administré par un organisme officiel.

 Mais pourquoi, les collectivités territoriales ne sont-elles pas concernées ? Il est vrai que les collectivités territoriales et leurs établissements publics ont peut-être reçu peu d'information sur le dispositif MPS ? La publicité sur ce dispositif phare du programme « dites-le nous une fois »,ne devrait-elle pas être améliorée ?

Pourtant, le dispositif « Marché public simplifié »apporte une réelle simplification au niveau de la candidature tant pour les candidats que pour les acheteurs !

En effet, les candidats disposant d'un SIRET peuvent soumissionner grâce à un formulaire de candidature simplifiée décrit ci-dessous.

En réduisant drastiquement les pièces justificatives demandées, ce dispositif facilite l'accès des TPE et PME aux marchés publics.

Quelques chiffres sur le MPS donnés par le Secrétariat général pour la modernisation de l'action publique (SGMAP) qui a initié ce dispositif en juin 2014 : en 2015, 1200 consultations ont été publiées avec MPS suscitant le dépôt de 1800 candidatures ; à ce jour, 21 700 MPS ont été publiés, suscitant 100 000 candidatures ; l'étude faite par le SGMAP chiffre à 2 h le gain obtenu par chaque candidat qui répond en MPS soit, au final, 60 millions d'euros économisés par les entreprises.

La généralisation se poursuit mais peine encore à décoller.

Pour les marchés publics estampillés « MPS » sur les plateformes de dématérialisation, l'acheteur met à disposition des candidats un mode de réponse simplifiée dit « MPS » qui permet de candidater par voie électronique sur la base du formulaire pré-rempli grâce à son numéro SIRET, qui permet de:

-    Bénéficier d‘une reprise des données d'identité de l'entreprise connues de l'administration (raison sociale, forme juridique, adresse, activité, chiffres d'affaires globaux sur les trois derniers exercices, tranche d'effectifs, représentants légaux) ;

-    D‘attester du respect des obligations sociales et fiscales. Une requête automatisée auprès des différentes administrations (INSEE, DRFIP, ACOSS, infogreffe,..) lancée en mode sécurisé par le Profil d'Acheteur permettra de récupérer l'ensemble des attestations requises (attestations sociales, fiscales, pièces prévues aux articles D.8222-5 ou D.8222-7 et D.8222-8 du code du travail) que l'entreprise pourra corriger le cas échéant en cas d'obsolescence notamment ;

-    D'attester  de la souscription des assurances appropriées, de ne pas être dans l'un des cas interdisant de soumissionner aux marchés publics, du pouvoir d'engager la société ;

-    En cas de groupement (co-traitance), d'indiquer le mode solidaire ou conjoint en respectant les conditions fixées ci-dessous, d'identifier les membres (SIRET + mail) et d'envoyer automatiquement par mail la validation et le même formulaire auprès des autres membres du groupement.

-    D'indiquer la part du chiffre d'affaires liée à la consultation (par lot dans la partie « commentaire »)

-    En outre, le MPS gère maintenant l'allotissement dans le formulaire simplifié.

 

Grâce à ce formulaire, les candidats ne sont ainsi plus tenus de fournir les documents et renseignements de la candidature (lettre de candidature type DC1, déclaration du candidat type DC2, attestations sociales et fiscales, effectifs et chiffres d'affaires, le Kbis, les certificats de qualification) que le pouvoir adjudicateur obtient par le biais du système électronique de mise à disposition d'informations « MPS ». Ils joignent à leur offre technique et financière les quelques informations complémentaires demandées quant à leur capacité ainsi que le cas échéant, la déclaration concernant leur sous-traitant.

Une particularité du dépôt des candidatures et des offres dans le cadre du MPS : le dispositif n'impose pas la signature électronique dans le cadre des MAPA comme l'indique la fiche MPS - guide aux entreprises – mis à jour le 3 février 2016.

Comment les acheteurs peuvent-ils se lancer dans le dispositif MPS ?

Tout d'abord, il est recommandé de :

  • Contacter son profil acheteur afin d'obtenir des informations, une assistance puis une formation.
  • Communiquer avec l'ensemble des services de la collectivité, avec la direction générale, avec les élus de la commission d'appel d'offres et informer l'Assemblée délibérante ;
  • Communiquer sur le site internet de la collectivité afin de donner des conseils aux candidats désirant répondre à une consultation et notamment aux marchés MPS.
  • Organiser des rencontres avec les opérateurs : les rencontrerpar l'intermédiaire des CCI et autres organismes consulaires ;

Faciliter l'accès des TPE et PME à la commande publique devient un enjeu important pour activer la concurrence. Les collectivités territoriales et leurs établissements publics doivent être moteur dans l'utilisation de cedispositif « Marché public simplifié » qui apporte une réelle simplification au niveau de la candidature tant pour les candidats que pour les acheteurs !

Le dispositif « Marché public simplifié » convient pour aller vers la « dématérialisation de bout en bout ». Alors, lancez-vous !

S'agissant du « document unique de marché européen » (DUME) électronique, que l'acheteur ne pourra plus refuser à compter du 1er avril 2018, les services de la Commission européenne se sont déplacés à Paris, le 27 mars dernier, pour échanger sur la solution envisagée par la France, comme l'avait annoncé Jean Maïa, directeur des Affaires Juridiques des ministères économiques et financiers. Il apparaît que l'hexagone fait partie des pays les plus avancés en matière de simplification et d'harmonisation des modes de candidatures, grâce au MPS.

 

L'objectif consiste donc, pour les autorités françaises, de définir une méthode d'implantation du DUME qui tire le meilleur parti des avancées du MPS, tout en respectant les obligations du DUME. Il n'est pas évident de trouver l' articulation avec le dispositif MPS,  mais la Commission a salué le  pragmatisme et l'intérêt du MPS, ce qui constitue probablement un gage d'encouragement à continuer dans cette voie.

Pour mémoire, le futur arrêté sur l'open data est attendu pour le mois d'avril et imposera aux acheteurs de publier leurs données essentielles sur leur profil d'acheteur, à partir de 25000 euros, dans les deux mois après notification du marché.

Bonjour chez vous

 

Chantal Brunet

 

A voir :

-       Arrêté du 29 mars 2017 modifiant l'arrêté du 25 mai 2016 fixant la liste des impôts, taxes, contributions ou cotisations sociales donnant lieu à la délivrance de certificats pour l'attribution de marchés publics et de contrats de concession

-       Fiche explicative de la DAJ

-       Fiche MPS : guide aux entreprises – mis à jour le 3 février 2016

 

Pour plus d'informations sur le dispositif MPS : https://www.marches-publics.gouv.fr/docs/outils-v4/place/PLACE_MPS_Informations_Entreprise.pdf  


 

 
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