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Propositions

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Plan National d'Action pour les Achats Publics Durables

Plan national d'action pour les achats publics durables 2014-2020

Du 20/06/2014 au 20/07/2014
Le Plan national d'action pour les achats publics durables 2014-2020 (PNAAPD) a pour vocation d'organiser les actions nationales en faveur de l'achat public durable et de fédérer les différents acteurs en charge de l'achat public au sein de l'État, des collectivités territoriales et des établissements publics hospitaliers.

Dans une communication de 2003, la Commission européenne a fixé des orientations pour que tous les pays européens s'engagent dans une démarche d'achat public durable. Ainsi, la France a été l'un des premiers État a avoir volontairement élaboré un plan d'action national pour les achats publics durables (sur la période 2004-2010) dans ce cadre européen. Les travaux visant la réalisation d'un deuxième PNAAPD ont été lancés en mai 2013, sous la présidence du délégué interministériel au développement durable. Ils ont été menés dans une logique de concertation entre les services de l'État, les collectivités territoriales et le secteur hospitalier.

Les groupes de travail inter- administrations ont identifié trois axes prioritaires sur lesquels les administrations publiques devront travailler pour augmenter la part des achats durables dans les marchés publics. Il s'agit de mobiliser les décideurs, d'accompagner les acheteurs et de rendre compte des progrès accomplis. Chacun de ces axes est divisé en chantiers puis en actions.

La révision du plan a toujours eu pour objectif de prendre en compte les attentes des acheteurs. C'est pourquoi le PNAAPD est soumis à la consultation du public et plus particulièrement aux acheteurs et aux décideurs publics avant sa validation définitive. Le projet final s'efforcera de prendre en compte les commentaires et propositions d'améliorations telles qu'elles peuvent être formulées.

Cette consultation répond à la volonté de concertation attachée à tout projet de développement durable.

Elle est ouverte du 20 juin au 20 juillet 2014.

Télécharger le projet de plan national d'action pour les achats publics durables 2014-2020 (format pdf - 569.5 ko).

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 juin 2014

 

Béatrice Jargois, secrétaire adjointe de l'AACT

Le 13 janvier 2012 dans le cadre de la relance du Plan national d'action pour les achats publics durables, a eu lieu à Paris une première rencontre entre l'A.A.C.T. et le Commissariat général au Développement Durable.

1- Présentation des éléments de contexte

Madame TESSE a pris la suite des fonctions anciennement occupés par Monsieur Rémi RISSER avec lequel l'A.A.C.T. avait travaillé en 2006-2007 pour l'élaboration du 1er Plan National d'Action pour les Achats Publics Durables.

Le souhait du Ministre est aujourd'hui d'actualiser ce plan et le rendre plus opérationnel et mieux adapté aux attentes des acheteurs.

Un autre chantier sectoriel doit être lancé afin d'accélérer la prise en compte de l'efficacité énergétique dans la commande publique.

2- L'efficacité énergétique dans la commande publique

2.1. L'esprit du « Plan performances énergétiques »

Dans la droite ligne des lois Grenelle 1 et 2 en général, du «Plan bâtiment Grenelle », de la nouvelle Stratégie Nationale de Développement Durable (S.N.D.D.) 2010-2013, et de la circulaire « Etat Exemplaire », le Ministre souhaite lancer rapidement un grand plan d'achats publics « performances énergétiques ».

2.2. La méthodologie du « Plan performances énergétiques »

L'objectif est sur une quinzaine de produits identifiés de stimuler l'achat public de produits plus performants au plan énergétiques.

A partir de cette sélection des 15 produits les plus utilisés, l'UGAP sera chargé de rédiger à partir du 1er mars 2012 un appel d'offres qui permettra à terme de mettre à disposition des acheteurs du matériel performant en termes d'efficacité énergétique.

3- Réflexions et échanges autour des pistes de travail pour développer les achats publics durables

Les échanges entre l'A.A.C.T et le M.E.D.D.T.L. ont ensuite porté sur les points qu'il conviendrait de développer, de corriger, d'amender pour développer la pratique des achats durables au sein des collectivités territoriales.

Voici les principales pistes qui ont été évoquées :

* en amont de l'acte d'achat :

- l'information, le porter à connaissance notamment des guides GEM DD avec une structuration d'un site internet dédié au niveau de l'Etat

- la sensibilisation des acheteurs et des techniciens

- la veille technologique aux techniques innovantes (en lien avec l'article 50 sur les variantes)

- le benchmarking auprès des autres collectivités et des fournisseurs (en veillant au respect des règles déontologiques)

- l'information des entreprises aux techniques « marchés publics »

* au moment de l'achat :

- la formation des acheteurs

- mettre à disposition des éléments d'informations utiles pour l'analyse des offres

- réfléchir aux indicateurs de suivi (clauses sociales notamment)

* postérieurement à l'achat :

- la formation et la sensibilisation des utilisateurs aux techniques utilisées (exemple comment utiliser les lampes basse consommation, les produits d'entretien ménagers etc.

- reporting sur les achats (résultats des indicateurs, tableaux de bord, rapport de développement durable, etc.)

 


 

 

Atelier de l'OEAP - PME

 Alain Travaillot, Expert AACT

Compte-rendu atelier OEAP PME et Commande Publique du 13 janvier 2012

L’ensemble des fiches ont été reprise en lecture par le groupe est pourront encore être amendées jusqu’aux prochaines réunions.

Concernant la fiche 5 sur l’autorisation des variantes, la fiche au niveau où elle est présentée paraît cohérente.

La fiche 7 a porté à débat. Les représentants des entreprises ne souhaitant pas que les critères substantiels soient contractualisés. La proposition faite par l’AACT a été accompagnée favorablement par l’UGAP et le SAE ainsi qu’un peu plus modéremment par le MINDAC.SGA.

Il est signalé que l’art53 est différent de l’art 14 et que le domaine général d’une entreprise n’est pas un critère.

Il est proposé de retravailler la fiche sur la base des apports de l’AACT et de développer une partie mise en œuvre des critères.

Concernant la fiche 8, le MEDEF rappelle que la fiche actuelle n’est qu’une description des textes et non un fils conducteur pour les usagers des MP. Il souhaiterait que la fiche soit plus orientées sur la pratique dans les marchés par la présentation d’exemples concret de ce qu’il faut faire et ne pas faire avec en finalité un énoncer des bons principes. Un sous groupe de travail réunissant le MEDEF , le Conseil National du Barreaux et OSEO fera des proposition lors de la prochaine réunion.

La fiche 9 n’a pas porté à discussions.

La fiche 10 sur l’examen des candidatures des nouveaux entrants en marchés publics par le SAE , l’UGAP et OSEO sur la base de l’article 45-III suivant :

45-III.-Pour justifier de ses capacités professionnelles, techniques et financières, le candidat, même s'il s'agit d'un groupement, peut demander que soient également prises en compte les capacités professionnelles, techniques et financières d'autres opérateurs économiques, quelle que soit la nature juridique des liens existant entre ces opérateurs et lui. Dans ce cas, il justifie des capacités de ce ou ces opérateurs économiques et apporte la preuve qu'il en disposera pour l'exécution du marché.

Si le candidat est objectivement dans l'impossibilité de produire, pour justifier de sa capacité financière, l'un des renseignements ou documents prévus par l'arrêté mentionné au I et demandés par le pouvoir adjudicateur, il peut prouver sa capacité par tout autre document considéré comme équivalent par le pouvoir adjudicateur.

Les fiches 6 et 11 ont été parcourues rapidement avec comme seule réflexion pour le moment de proposer deux cadres de mémoire technique différents ; un pour le BTP et un hors BTP .

Des propositions sur l’ensemble des fiches sont encore possibles jusqu'à la prochaine réunion.

Une fiche sur les assurance est proposée par la DNTP

Les sujets suivants seront abordés en 2012 :

Les PME innovantes ; L’évolution des directives Européennes ; Les délais de paiement (la réalité du vécu)

 


 

Vendredi 30 septembre 2011, Alain Travaillot, expert de l'AACT, a participé à l'atelier PME et Commande Publique de l'Observatoire Economique de l'Achat Public (OEAP).

L'ordre du jour a permis d'aborder la réactualisation du guide des bonnes pratiques "susciter une offre pertinente dans les marchés publics".

Brièvement, et dans l'attente d'une formalisation adéquate, les pistes de réflexion suivantes ont été envisagées :

-          Actualisation de la Fiche 1 : Charte d’orientation de l’achat public ;

Cette dernière est peu utilisée par les collectivités alors qu’elle devrait servir de lien et ou de trame des bonnes pratiques entre les PME et la collectivité.

-          Actualisation de la Fiche 2 : L’Analyse du besoin ;

Rendre plus lisible la fiche dont l’objectif est d’accompagner chaque service dans l’élaboration de ses marchés.

-          Actualisation de la fiche 8 : La confidentialité des offres ;

Un décret est en instance au Conseil d’Etat sur la protection et la confidentialité des offres au code pénal. En attendant de voir le contenu de ce décret, inciter les pouvoirs adjudicateurs et les entreprises à intégrer les modalités sur la confidentialité des offres, et en déterminer les règles, serait à prendre en compte pour le guide.

-          Actualisation de la fiche 9 : L’indemnisation des frais d’études ;

Proposer ce principe sur d’autre type de marchés (complexe, échantillonnage, essais) Financement avant commercialisation pour des produits innovants en relation avec les subventions européennes. Etude sur la possibilité d’intégrer une indemnisation pour les marchés sans suite et dont la relance se fait sur une autre procédure.

-          Actualisation de la fiche 10 : L’examen de la candidature des nouvelles entreprises ou des nouveaux entrant dans les marchés publics.

La mise à jour sera faite en relation avec la fiche mise en place par la DAJ sur ce thème. Une mise en avant du parrainage Art 45 grand 3 du CMP serait un plus.

Le prochain atelier PME Et Commande Publique aura lieu le 10 novembre 2011.


 

 

Modifications du guide des bonnes pratiques

 

N Article Page Commentaire/avis AACT Proposition de rédaction (en italique : texte existant, en gras : ajout/modification AACT)
1 Avert – 3 2 La référence à l'existence des travaux des GEM est une bonne chose. Cependant, il eût été utile de rappeler ces guides à chaque fois que nécessaire. De même pourquoi n'y a-t-il pas de renvoi au PNAD (Plan national d’action pour des achats publics durables) ?
2 2_2 5 Afin d'élargir les exemples dans le cas de l'abandon de recettes, il est proposé d'ajouter celui des guides municipaux proposés gratuitement aux communes et dont la société se rémunère par la vente d'encarts publicitaires. Ou à ajouter au 8.3 – p 28 Il s'agira, par exemple, de l'autorisation donnée au cocontractant d'exploiter du mobilier urbain sur le domaine public ou la réalisation et l'impression d'un guide municipal, en se rémunérant par les recettes publicitaires qui en sont issues, ou de l'autorisation donnée au cocontractant de vendre le sable ou les graviers tirés d'un cours d'eau, dont il a effectué le curage
3 3_1 6 Coquille sur la loi instituant les sociétés publiques locales En revanche, les sociétés publiques locales instituées par la loi n° 2010-559 du 28 mai 2010 et les sociétés publiques locales d’aménagement sont des sociétés anonymes dont le capital est détenu en totalité par des collectivités territoriales ou leurs groupements
4 4_5 14 Coquille Pour cette raison, l’article 50 impose, en procédure formalisée, que les documents de la consultation mentionnent les exigences minimales que les variantes devront respecter, ainsi que les modalités de leur présentation. Il s’agit de définir les éléments sur lesquels elles peuvent porter ou bien de préciser les éléments du cahier des charges qu’elles doivent nécessairement respecter. En procédure NON formalisée, ces mentions ne sont pas obligatoires. Elles sont, cependant, recommandées afin de faciliter la comparaison des offres
5 4.6. 15 S'interroger sur la personne qui définit les besoins doit intervenir en amont de la procédure. Le volet organisationnel de l'achat doit être un préalable. Il semblerait plus judicieux de le mentionner en paragraphe 4.1. en lieu et place de celui actuellement proposé
6 5 16 Le Code ne précisant pas le contenu des convocations et, dans l'esprit de la réponse ministérielle du 2 juin 2011 (Rep. Min. n°17172 – JO Sénat du 02/06/2011) il conviendrait de rappeler aux acheteurs qu'ils n'ont pas d'obligation de transmission préalable de documents par l'ajout d'un paragraphe Aucun ordre du jour n'est imposé aux convocations des commissions d'appel d'offres ni de transmission de documents préalables, cependant, pour une bonne organisation de celles-ci, il pourra être néanmoins fixé un ordre du jour auquel des points pourront être ajoutés en séance. Les documents relatifs à l'analyse des offres sera remis aux membres en cours de séance et au fur et à mesure que les dossiers sont abordés
7 6_2 17 Coquille et ajout d'un conseil pour proposer la création d'une commission ad hoc chargée d'analyser les offres reçues dans le cadre de marchés adaptés Lorsque le groupement n’a vocation à passer qu’un marché soumis à procédure adaptée, la constitution d’une commission d’appel d’offres du groupement n’est pas obligatoire. Il pourra cependant être conseillé de créer une commission ad hoc chargée de donner un avis et d'analyser les offres
8 7_1_3 20 Coquille Ce contrat ne peut donc être utilisé pour la construction de bâtiments neufs, que si des motifs d’ordre technique sont imposés par la loi relative à la maîtrise d’ouvrage public (MOP).
9 7_3 25 Le règlement (CE) n° 1564/2005 du 27 septembre 2005 est abrogé à compter du 16 septembre 2011 par le règlement d'exécution (UE) n°842/2011 de la Commission du 19 août 2011 Le pouvoir adjudicateur doit publier un avis de marché simplifié, établi conformément au formulaire standard 9, prévu par le règlement d'exécution (UE) n°842/2011 de la Commission du 19 août 2011
10 8_1 26 Le paragraphe indique : Ainsi il a été jugé que des travaux d’entretien d’espaces verts constituent des services d’entretien, au sens de l’annexe I A de la directive Services n° 92/50, même s’ils constituent des travaux publics, en vertu de la jurisprudence du Conseil d’Etat. Il conviendrait de préciser que la directive 92/50 a été abrogée et de préciser la référence de la jurisprudence du Conseil d'Etat (en note de bas de page) – CE 7 juin 2010 n°316528 – Ville de Marseille Ainsi il a été jugé que des travaux d’entretien d’espaces verts constituent des services d’entretien, au sens de l’annexe I A de la directive Services n° 92/50 (abrogée et remplacée par la directive 2004/18/CE du Parlement européen et du Conseil, du 31 mars 2004), même s’ils constituent des travaux publics, en vertu de la jurisprudence du Conseil d’Etat (CE 7 juin 2010 n°316528 – Ville de Marseille)
11 8_3 28 Cf supra observation au 2.2 page 5
12 9 29 La CCMP peut aussi être saisie quelque soit le montant du marché afin que les collectivités puissent bénéficier d'avis et de conseils dans le cas de montages complexes, aussi conviendrait-il de ne pas fermer la saisine de celle-ci aux marchés inférieurs à 1.000.000 d'euros La commission consultative des marchés publics n’est saisie des marchés locaux que lorsque le montant de ces marchés dépasse un montant fixé par arrêté du ministre chargé de l’économie. Le seuil a été fixé à 1 million d’euros par l’arrêté du 22 octobre 2009 relatif à l'assistance apportée aux collectivités territoriales par la commission consultative des marchés publics pour l'élaboration et la passation de leurs marchés et accords-cadres, cependant, la CCMP peut être saisie quelque soit le montant du marché aux fins d'avis et de conseils pour des montages complexes
13 10_2_1_1/§1 31 Le règlement (CE) n° 1564/2005 du 27 septembre 2005 est abrogé à compter du 16 septembre 2011 par le règlement d'exécution (UE) n°842/2011 de la Commission du 19 août 2011 Au-dessus des seuils de procédure formalisée, les avis publiés au BOAMP et au JOUE sont établis conformément aux formulaires obligatoires établis par le règlement d'exécution (UE) n°842/2011 de la Commission du 19 août 2011, établissant les formulaires standards pour la publication d'avis dans le cadre des procédures de passation des marchés publics
14 10_2_1_1/§2 31 Le JOUE n'accepte plus la transmission de formulaires papier depuis 2004. Nous nous interrogeons sur la pertinence de ce paragraphe Suppression du paragraphe : L'attention des acheteurs est appelée sur le fait qu'en cas de transmission sur papier des avis de publicité au JOUE, leur contenu ne doit pas dépasser 650 mots environ (équivalent d'une page du JOUE), à défaut de quoi l'Office de publication de l'Union européenne (OPOUE) pourra en refuser la publication.
15 10_2_1_1/§3 31 Le règlement n° 2195/02/CE a été modifié par le par le Règlement (CE) no 213/2008 de la commission du 28 novembre 2007 Le pouvoir adjudicateur est tenu de faire référence au numéro de nomenclature du règlement n° 213/2008 CE relatif au vocabulaire commun pour les marchés publics, dit CPV pour Common Procurement Vocabulary
16 10_2_1_4
Modifier la référence au règlement (CE) n°1564/2005 , cf. supra observations au 7.3 L’article 39 du code prévoit que les marchés de fournitures ou de services d’un montant supérieur à 750 000 euros HT et les marchés de travaux supérieurs au seuil de l’article 26 peuvent également donner lieu à la publication, soit au JOUE, soit sur le profil d’acheteur du pouvoir adjudicateur, d’un avis de préinformation conforme au modèle fixé par le règlement d'exécution (UE) n°842/2011 de la Commission du 19 août 2011 précité
17 11_1/§2 40 Coquille C’est la raison pour laquelle il n’est pas possible d’écarter, par principe, la candidature d’un opérateur économique ayant participé à la préparation, sous quelque forme que ce soit, d’un marché public d’y
18 11_1 41 Ajouter, qu'en procédure de concours de maitrise d'œuvre, la collectivité peut limiter la participation de bureaux d'études à un seul groupement (Rep. Min n°17185 – JO AN 19 avril 2011) En procédure de concours de maitrise d'œuvre (article 74 du code), la composition des groupements peut être limitée, dès lors, les règles de composition du groupement ont été précisées dans l'avis d'appel à concours
19 11_3/§1 42 De plus en plus, les candidatures sont composées de photocopies couleurs ou noir et blanc, il convient de rappeler que ces documents doivent comporter, dès lors que ceci est demandé et qu'il s'agit d'une attestation, que les signatures doivent être originales et non des copies Cette attestation sur l’honneur doit être datée et signée en original. L'acheteur doit refuser les copies couleurs et/ou noir et blanc
20 11_4 42 Excellent rappel au acheteurs du principe de mutualisation de la candidature, le même rappel serait à faire aux entreprises et en rappelant que ceci ne concerne que les marchés récurrent et sous réserve de l'actualisation des pièces de ladite candidature. Souhait de l'AACT énoncé dans son livre blanc en septembre 2008
21 12_3/§5 56 Une procédure formalisée ne requiert-elle pas obligatoirement un avis d'appel public à la concurrence ? Dans les procédures formalisées, les acheteurs publics ne peuvent librement choisir les opérateurs économiques appelés à négocier. Le code dispose qu’ils peuvent en limiter le nombre, à la condition de l’avoir annoncé préalablement dans l’avis d’appel public à la concurrence, s’il a été procédé à la publication d’un tel avis.
22 13/§3 56 Dialogue compétitif dans le cadre d'une procédure de conception réalisation : procédure à utiliser avec parcimonie conformément à l'arrêt du 10 décembre 2009 (affaire C-299/08 Commission / France) de la C.J.U.E. La loi n°2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion prévoit quant à elle en son article 110 qu'elle peut être utilisée par les organismes HLM dans le cadre d'une opération PRU jusqu'à la fin 2013. A citer en précisant ces réserves
23 15_3_1/dernier § 65 Il conviendrait de citer le site internet où il est possible de télécharger les guides GEM DD et les lister (pourquoi pas en annexe). Il est important et nécessaire de créer ce type de passerelles entre les documents Pour de plus amples informations, il est possible de se reporter au guide publié par la Commission européenne, « Acheter vert : un manuel sur les marchés publics écologiques », ainsi qu’à sa communication interprétative relative à des marchés publics pour un environnement meilleur et de consulter les guides du GEM DD disponibles sur le site Internet de la DAJ (http://www.economie.gouv.fr/daj/guides-et-recommandations-des-gem-et-autres-publications)
24 15_3_3 66 Pourquoi le bio n'est il pas cité ?
25 15_3_4 67 Ajouter les obligations contenues dans les marchés s'inscrivant dans le cadre d'un programme P.R.U.
26 15_3_4/ajout § 67 Pourquoi les marchés de l'article 30 ne sont-ils pas cités ? Le pouvoir adjudicateur peut utilement recourir aux marchés de l'article 30 si l'objet du marché le justifie
27 15_3_4/ajout § 67 Pourquoi les critères de choix de l'article 53 ne sont-ils pas cités ? Le pouvoir adjudicateur peut utilement recourir aux critères de choix prévus à l'article 53-I-1° si l'objet du marché le justifie et en fonction des prestations attendues.
28 15_3_4/ajout § 67 L'acheteur peut aussi judicieusement recourir à l'allotissement et ouvrir aux variantes en les limitant en fonction de l'objet du marché
29 15_3_4/ajout § 67 Rappeler aux acheteurs que les commandes ou prestations auprès d'entreprises adaptées ou d'établissements et services d'aide par le travail ne sont pas excluent du champs d'application du code des marchés publics (malgré les communications de certaines de ces structures et en particulier sur Internet) Les commandes ou prestations auprès d'entreprises adaptées ou d'établissements et services d'aide par le travail ne sont pas excluent du champs d'application du code des marchés publics
30 16_4/§3 72 Le règlement (CE) n° 1564/2005 du 27 septembre 2005 est abrogé à compter du 16 septembre 2011 par le règlement d'exécution (UE) n°842/2011 de la Commission du 19 août 2011 La publication de l'avis d'attribution au Journal officiel de l’Union européenne conformément aux formulaires établis par le règlement d'exécution (UE) n°842/2011 de la Commission du 19 août 2011 déclenche le délai de recours de trente-et-un jours du référé contractuel (article R 551-7 du code de justice administrative).

 

 

Les 4 grands chantiers

  Le 30 juin 2011, Jean-Marie Héron, président de l'AACT et Marc Falize, président honoraire de l'AACT ont participé à Bruxelles à une réunion de concertation du Conseil de l'Europe sur les directives européennes.

A cette occasion, Michel Barnier, membre de la Commission européenne chargé du Marché intérieur et des services a ouvert 4 grands chantiers relatifs à la modernisation des marchés publics

Les 4 grands chantiers

L'AACT avait apporté une contribution écrite importante et Marc Falize a pu intervenir malgré un public fort nombreux (plusieurs centaines de participants).

Les réponses de l'AACT à la consultation européenne

L'AACT propose maintenant un texte qui réponds point par point aux questions évoquées par Michel Barnier. Marc Falize et Jean-Marie Héron le présenteront le 10 novembre 2011 à Bruxelles à Monsieur RIEKELES, membre du cabinet du Commissaire Michel Barnier chargé des Marchés Publics.

Les propositions de l'AACT (octobre 2011)

 


 

La modernisation des marchés publics :

Dans le cadre du projet de modernisation des marchés publics, l'association des acheteurs des collectivités territoriales est favorable à l'adaptation des procédures, mais est réservée quant à une simplification radicale dont l'efficacité et les conséquences sur le terrain restent à mesurer, l'AACT propose en particulier de :

1/ Professionaliser les acheteurs publics,

2/ Encourager la négociation,

3/ Relever les seuils pour les marchés de fournitures et de services.

Les quatre grands chantiers sur lesquels va se construire le projet de modernisation des marchés publics, ont été exposés par M. Barnier, Membre de la Commission européenne, chargé du Marché intérieur et des Services, à l'ouverture de la conférence du 30 juin 2011, à Bruxelles.

Modernisation des marchés publics, les quatre grands chantiers

 


 

Michel BARNIER, Membre de la Commission européenne, chargé du Marché intérieur et des Services, a exposé, dans son discours, en s'appuyant sur les résultats de la consultation, les différents aspects de la modernisation des marchés publics.

La concertation, préalable à l'élaboration d'un texte prévu pour la fin de l'année, se répartit en quatre grands chantiers :

Rendre l'achat public plus simple, à la fois pour les collectivités et pour les opérateurs économiques
Faciliter l'accès des PME à la commande publique
Promouvoir l'achat vert, social, et innovant.
Enfin, améliorer la gouvernance des marchés publics à tous les niveaux


I. Rendre l'achat public plus simple, à la fois pour les collectivités et pour les opérateurs économiques

La simplification et la flexibilisation des procédures est absolument nécessaire, et constitue une priorité de premier rang aux yeux de la plupart des parties prenantes.

Les pistes de réflexion et de concertation suivantes sont proposées :

  • Généralisation de la procédure négociée,
  • Réduction drastique de la documentation que doivent fournir les soumissionnaires pour participer aux appels d'offres,
  • Permettre plus de souplesse entre les phases d'attribution et de sélection,
  • Développer la numérisation des marchés publics en allant jusqu'à rendre obligatoire la pleine dématérialisation des procédures dans certains cas,
  • Clarifier les obligations des autorités contractantes :

La question du relèvement des seuils d'application des Directives. Entre contraintes de coûts pour les pouvoirs adjudicateurs et la préservation des garanties d’accès pour les entreprises, peut on imaginer des seuils à plusieurs niveaux fixant des obligations différentes en fonction de la valeur du contrat? Serait-il utile et légitime de relever les seuils sur certains types de contrats et pas sur d'autres? Ou est-ce qu'une modification des seuils complexifierait le droit et la pratique plus qu'elle ne les simplifierait?

Le sujet de la coopération public-public. Elle fait l'objet d'une jurisprudence très importante, mais soulève toujours des incertitudes : la concertation est l’occasion de clarifier l'exemption des coopérations public-public, à la fois pour ce qui concerne l'attribution à une entité 'in-house' et pour ce qui concerne des coopérations dites "horizontales".

II. Faciliter l'accès des PME à la commande publique

Outre les mesures de simplification qui profiteront à tous, les questions suivantes se posent pour améliorer l’accès des PME à la commande publique :

  • Doit-on obliger les autorités contractantes à diviser les marchés en lots ? (la répartition en lots étant un moyen efficace pour soutenir la participation des PME)
  • Doit-on établir un niveau de chiffre d'affaires maximal exigible d'une entreprise comme preuve de sa capacité à exécuter un marché?
  • Quelle est l’efficacité de nos mesures en matières de sous-traitance ?
  • Pourrait-on imaginer la fixation d'objectifs administratifs pour l'attribution de contrats aux PME?
  • Que les collectivités puissent se doter d'objectifs associés à des obligations de reporting pour les Etats membres afin de faire émerger de meilleures pratiques est il envisageable ?

III. Promouvoir l'achat vert, social, et innovant.

Les marchés publics ont un rôle essentiel à jouer pour la promotion de l'innovation, le respect de l'environnement et la lutte contre le changement climatique, l'amélioration de l'emploi et des conditions sociales ainsi qu'une meilleure inclusion.

 La consultation révèle qu'il importe de :

- Préserver la marge de manœuvre des pouvoirs publics (attention aux obligations généralisées)

- Ne pas créer de charges administratives disproportionnées (préserver la concurrence dans les marchés publics)

- Veiller à ce que les PME ne soient pas défavorisées (certificat, labellisation, accréditation trop complexes)

Les enjeux majeurs de la stratégie Europe 2020 invitent à l'élaborations de solutions crédibles :

  • Formaliser le concept du coût du cycle de vie. déterminer et expliquer ce qui est couvert par ce concept.
  • Favoriser l’innovation protéger efficacement les solutions innovantes dans les marchés publics, notamment dans le cadre du dialogue compétitif et envisager de nouvelles procédures pour l'achat de produits innovants qui seraient développés à la demande du pouvoir adjudicateur
  • Concevoir un régime spécifique pour les services sociaux :

- Envisager un seuil plus élevé pour les services à la personne, donnant plus de flexibilité aux opérateurs et acheteurs,

- Le lien avec l’objet du contrat : une problématique spécifique,

- Pouvoir tenir compte, dans les décisions d'attribution des marchés publics, des politiques de responsabilité d'entreprise, comment le faire dans le respect des règles.

IV. Enfin, améliorer la gouvernance des marchés publics à tous les niveaux

Inviter les états membres à se diriger vers une meilleure gouvernance dans l'administration des marchés publics.

  • la professionnalisation de l'achat public, notamment afin d'assurer une meilleure intégrité des procédures et une meilleure prévention des conflits d'intérêts;
  • des instruments plus performants pour l'agrégation de la demande, permettant aux petits pouvoirs adjudicateurs qui le souhaitent de recourir plus facilement à des centrales d'achat;
  • plus de conseil et de soutien aux pouvoirs adjudicateurs au quotidien;
  • un "monitoring" des problèmes structurels dans l'application des règles.

 

 

Le livre blanc de l'AACT

Réalisé en 2008, le livre blanc de la commande publique illustre les travaux et le positionnement de l'Association des Acheteurs des Collectivités Territoriales.


 

 
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